Replay Webinar : Pipedrive Booster – Notre module d’enrichissement de sociétés

En Bref

Pipedrive Booster est un module développé par BLC pour enrichir automatiquement les fiches d’entreprises dans Pipedrive. À partir d’informations déjà présentes, comme le nom d’une société et sa localisation, il recherche des données publiques françaises pour compléter le SIRET, le chiffre d’affaires, l’effectif ou encore les dirigeants. Son objectif est simple : réduire les recherches manuelles et disposer d’informations plus utiles pour qualifier ses prospects. Un score de correspondance évalue la concordance entre la fiche du CRM et l’entreprise trouvée avant l’intégration des données. L’utilisateur garde la main sur les champs à renseigner, les règles de mise à jour et le niveau de validation attendu. Le module peut aussi fonctionner automatiquement, signaler certains changements et envoyer des rapports réguliers. Le webinar présente une démonstration, le retour d’expérience de BLC et les évolutions envisagées pour faciliter davantage l’exploitation des données dans Pipedrive, notamment grâce à de nouveaux connecteurs.

Plus d’infos sur Pipedrive

Un nom d’entreprise et une adresse ne suffisent pas toujours à bien qualifier un prospect. Quel est son effectif ? Quelle activité exerce-t-elle ? Dispose-t-on de son SIRET ? Les informations enregistrées il y a plusieurs années sont-elles encore à jour ?

Dans ce webinar, BLC présente Pipedrive Booster, un module complémentaire développé pour répondre à ces besoins. L’objectif est de compléter les fiches d’organisations, de maintenir leurs informations à jour et de signaler certains changements, sans multiplier les recherches manuelles.

Pipedrive reste la base de référence. Booster fait le lien avec les données publiques françaises, présentées pendant le live comme provenant de sources gouvernementales accessibles via data.gouv. Les informations sont ensuite intégrées dans le CRM selon les règles définies pour chaque compte.

🎯 Un projet né d’un besoin concret chez BLC

Le point de départ est une difficulté rencontrée en interne : de nouveaux contacts arrivent régulièrement dans Pipedrive, notamment après une inscription à un événement, mais leurs fiches d’entreprises restent souvent incomplètes.

Les équipes disposent parfois uniquement d’un nom de société. Elles manquent alors d’informations pour préparer une prise de contact, identifier les entreprises correspondant à leur cible ou organiser leurs campagnes marketing.

BLC avait déjà développé un premier module, appelé Info Société, permettant de rechercher une entreprise et de compléter sa fiche. Son utilisation restait toutefois manuelle : il fallait ouvrir chaque organisation, consulter les résultats et sélectionner la bonne société.

Pipedrive Booster prolonge cette première approche avec une ambition supplémentaire : automatiser l’enrichissement et l’entretien de la base, tout en conservant des possibilités de contrôle.

Le retour d’expérience partagé pendant le webinar porte sur plus de 16 000 organisations traitées en moins de deux mois. Environ 40 % ont été enrichies, un résultat que BLC explique notamment par la présence de nombreuses fiches ne contenant qu’un nom, sans adresse ni localisation.

L’équipe évoque un taux de réussite d’environ 80 % lorsque le nom est accompagné au minimum d’un code postal ou d’une ville. Ces chiffres correspondent au retour d’expérience présenté, et non à une garantie applicable à toutes les bases. Ils illustrent surtout une bonne pratique : recueillir quelques informations de départ améliore les possibilités d’enrichissement.

🏢 Quelles informations peut-on récupérer ?

Le module ne se limite pas à retrouver un numéro de SIRET. Il permet de compléter plusieurs catégories d’informations, selon les données disponibles et les champs que l’utilisateur choisit de renseigner.

Catégorie Informations présentées pendant le webinar
Identification SIREN, SIRET, numéro de TVA
Localisation Adresse, code postal, commune
Activité et situation administrative Code NAF, état administratif, date de création
Caractéristiques de l’entreprise Effectif, catégorie d’entreprise, nombre d’établissements ouverts
Données financières Chiffre d’affaires, résultat, année correspondant à ces données
Direction Informations sur les dirigeants

L’intérêt n’est pas seulement d’obtenir des fiches plus complètes. Les informations sont enregistrées dans des champs Pipedrive et deviennent donc utilisables dans les filtres du CRM.

Une équipe commerciale peut ainsi sélectionner des entreprises selon leur effectif pour mieux prioriser ses démarches. Le marketing peut préparer une campagne ciblée sur une activité particulière grâce au code NAF. Les données financières peuvent également apporter du contexte avant un échange.

Le webinar insiste sur cette finalité : l’enrichissement doit servir la qualification et les actions des équipes, plutôt que simplement ajouter des informations à une fiche.

🔎 Un score pour vérifier la correspondance entre les entreprises

Le principal enjeu consiste à retrouver la bonne entreprise, et non une société portant simplement un nom similaire.

Pour cela, Pipedrive Booster attribue un score de correspondance aux résultats trouvés. Ce score ne mesure pas l’intérêt commercial du prospect : il évalue la concordance entre les informations présentes dans Pipedrive et celles issues de la source publique.

🧩 Croiser plusieurs indices plutôt que se fier au nom seul

La recherche utilise le nom de l’organisation et les éléments d’adresse disponibles. Le module compare notamment le nom, le numéro de rue, la rue, la ville et le code postal.

La comparaison tient également compte des différentes façons de désigner une entreprise : raison sociale, sigle ou nom commercial. Une correspondance partielle peut recevoir des points, sans être considérée comme aussi forte qu’une correspondance exacte.

Un autre indice peut renforcer le rapprochement : la présence d’un dirigeant parmi les contacts déjà rattachés à l’organisation dans Pipedrive. Lorsque le module retrouve ce dirigeant dans les données publiques, il ajoute un bonus au score.

La démonstration présente plusieurs situations :

  • Une correspondance complète entre le nom et l’adresse permet d’obtenir un score de 10 sur 10 dans l’exemple montré.
  • Le nom, la ville et le code postal, sans adresse complète, donnent un score de 6 sur 10 dans un autre exemple.
  • Le nom de l’entreprise et un dirigeant identifié parmi les contacts permettent d’atteindre 5 points dans le cas présenté : 2 pour le nom et 3 pour le dirigeant.

Ces exemples montrent pourquoi une fiche sans adresse complète peut parfois être enrichie, tandis qu’une autre, ne contenant qu’un nom trop ambigu, reste en attente.

⚙️ Un barème commun, mais un seuil réglable par compte

Une distinction importante est précisée pendant le live : le barème de notation est défini au niveau de la plateforme. Les pondérations ont été ajustées par BLC lors des tests ; elles ne sont pas présentées comme librement personnalisables par chaque utilisateur.

En revanche, le seuil minimal autorisant l’enrichissement se règle par compte. Le seuil par défaut annoncé est de 4, mais une entreprise peut choisir une exigence plus élevée.

Ce choix implique un compromis : plus le seuil augmente, plus la sélection devient stricte, et moins de fiches sont enrichies automatiquement.

Lorsque le seuil n’est pas atteint, le module conserve le score. La fiche peut être réexaminée ultérieurement, notamment si de nouvelles informations ont été ajoutées dans Pipedrive.

L’interface permet aussi de consulter plusieurs entreprises candidates et de sélectionner manuellement celle qui convient. L’utilisateur n’est donc pas limité à une décision entièrement automatique.

🛠️ Garder la main sur les champs et les modifications

Avant de lancer l’enrichissement, il faut définir où les informations seront enregistrées dans Pipedrive. Cette association entre une donnée récupérée et un champ du CRM correspond au mapping des champs.

Le module récupère les champs disponibles sur les organisations, y compris les champs personnalisés. Chaque compte peut donc choisir les informations utiles à son fonctionnement, sans reprendre nécessairement tous les champs montrés pendant la démonstration.

Trois champs sont présentés comme indispensables :

  • Le SIRET, utilisé pour identifier l’entreprise lors des recherches et mises à jour.
  • Le score de correspondance, conservé directement dans la fiche.
  • La date de dernière mise à jour du score, utilisée pour organiser les traitements suivants.

Pour les autres informations, l’utilisateur choisit les champs à alimenter et les règles à appliquer. Il peut notamment décider si une donnée existante peut être remplacée, si une différence doit seulement être affichée ou si elle doit déclencher une alerte.

L’objectif n’est donc pas d’écraser indistinctement les informations du CRM. Le comportement dépend des autorisations et du paramétrage retenus.

Un mode test permet de visualiser les résultats sans appliquer de modification. Une validation manuelle est également possible pour examiner les correspondances avant de lancer un fonctionnement plus autonome.

Pendant la démonstration, plusieurs organisations sont chargées dans l’interface avec leur score et les informations retrouvées. L’utilisateur peut appliquer l’enrichissement fiche par fiche ou utiliser le bouton « Tout appliquer » pour les résultats concernés. Les champs apparaissent ensuite dans Pipedrive, tandis que le tableau de bord et les journaux de traitement se mettent à jour.

🔄 Automatiser l’enrichissement et les vérifications régulières

La démonstration utilise volontairement des actions manuelles pour rendre chaque étape visible. Le fonctionnement recherché à terme est toutefois automatique : il ne s’agit pas de remplacer une recherche manuelle par une autre tâche à répéter tous les jours.

Le filtre Pipedrive détermine les organisations à traiter. Il peut sélectionner les fiches qui n’ont encore jamais été scorées, celles qui doivent être réexaminées ou une population particulière à enrichir en priorité.

Le déroulement présenté suit une logique simple :

  1. Sélectionner les organisations correspondant au filtre configuré.
  2. Rechercher les entreprises correspondantes et calculer leur score, ou utiliser le SIRET déjà présent.
  3. Appliquer les enrichissements autorisés, selon le seuil et les règles définis.
  4. Enregistrer le résultat du traitement, sa date et les éventuelles alertes.

La date du dernier scoring permet de construire des filtres évolutifs. L’exemple donné consiste à reprendre les organisations qui n’ont pas été traitées depuis au moins un trimestre.

Avec ce type de règle, une fiche traitée sort du périmètre, puis redevient éligible lorsque le délai choisi est écoulé. Le module peut ainsi revenir sur des organisations déjà enrichies pour vérifier leurs informations, mais aussi sur des fiches qui n’avaient pas obtenu un score suffisant lors d’un premier passage.

La fréquence doit rester adaptée au volume de la base. BLC évoque la possibilité d’accélérer temporairement les traitements pour reprendre un historique important, puis d’adopter un rythme plus régulier.

Lorsque le SIRET est déjà renseigné, il sert directement d’identifiant pour rechercher les données de l’entreprise. Le module peut alors compléter les informations manquantes ou effectuer les mises à jour autorisées, sans repartir d’une recherche fondée uniquement sur le nom et l’adresse.

📊 Surveiller les changements et comprendre ce qui a été fait

L’enrichissement initial ne suffit pas à maintenir une base utile dans le temps. Une entreprise peut changer d’adresse, de dirigeant ou de situation administrative après son entrée dans le CRM.

Pipedrive Booster associe donc la mise à jour des données à des fonctions d’alerte et de suivi.

🚨 Des alertes sur les changements importants

L’utilisateur choisit les informations sur lesquelles il souhaite être averti. Les exemples cités concernent notamment une fermeture définitive, un changement d’adresse, une évolution d’effectif ou un changement de dirigeant.

Pendant la démonstration, plusieurs sociétés ayant cessé leur activité font apparaître des alertes. L’utilisateur peut consulter les différences détectées et décider d’appliquer les modifications.

Une alerte n’entraîne pas nécessairement une modification automatique. Là encore, le comportement dépend des règles d’écriture et de remplacement définies pour les champs concernés.

Le module prévoit également des alertes de doublons. Le traitement de ce sujet est toutefois présenté comme partiel et encore amené à évoluer. Le webinar décrit des possibilités de détection et de signalement, sans présenter une fusion automatique généralisée des organisations.

🧾 Un historique détaillé et des rapports réguliers

Chaque traitement laisse une trace consultable. Les journaux permettent de retrouver les organisations traitées, le détail du scoring, les champs modifiés et le statut des opérations.

L’interface propose des recherches et des filtres pour retrouver une société ou examiner certains traitements. Un export CSV est également présenté.

Le tableau de bord fournit une vue d’ensemble de l’activité du module, avec des graphiques configurables. Pour éviter de devoir se connecter uniquement pour contrôler les résultats, des rapports hebdomadaires ou mensuels peuvent être envoyés par e-mail.

Ces rapports peuvent inclure un PDF détaillé. Les exemples montrés regroupent notamment le nombre d’organisations traitées et enrichies, le taux de réussite, le score moyen, les taux de remplissage des champs et les alertes détectées.

L’automatisation reste ainsi accompagnée d’une visibilité sur les actions effectuées.

🔐 Les mesures de sécurité présentées

Le webinar consacre également un passage à la protection des accès et des données. BLC présente plusieurs mesures mises en place pour la plateforme :

  • Le chiffrement des jetons d’accès, afin qu’ils ne soient pas stockés en clair.
  • Le hachage des mots de passe.
  • La limitation des données stockées au nécessaire.
  • Le cloisonnement des comptes, pour séparer les données des différentes entreprises.
  • La gestion des rôles et des droits, afin de distinguer les responsabilités des utilisateurs.

Cette gestion des droits permet notamment de réserver le paramétrage des champs et des règles à certaines personnes, tandis que d’autres utilisateurs peuvent se concentrer sur le contrôle ou l’enrichissement manuel.

BLC précise aussi que les données d’enrichissement proviennent des sources publiques interrogées : elles ne sont pas inventées ou générées par une intelligence artificielle. La qualité du rapprochement avec la bonne fiche reste, elle, l’objet du scoring et des contrôles présentés pendant le live.

🧭 Une plateforme appelée à évoluer au-delà de l’enrichissement

Au moment du webinar, le module présenté concerne l’enrichissement des sociétés françaises à partir des sources publiques utilisées par BLC.

L’équipe envisage d’élargir progressivement Pipedrive Booster avec de nouveaux connecteurs et d’autres usages. L’ambition annoncée est de regrouper plusieurs services au même endroit, plutôt que d’obliger les utilisateurs à multiplier les outils. La centralisation de tutoriels vidéo fait également partie des idées évoquées.

L’enrichissement des contacts est à l’étude, mais n’est pas disponible dans la version présentée. BLC indique rechercher une solution suffisamment fiable et pertinente, avec un coût compatible avec l’usage attendu.

La couverture des entreprises belges est également abordée à la suite d’une question. Elle ne fait pas partie du périmètre présenté ni de la feuille de route initiale. Son développement pourrait être envisagé en fonction de la demande et de l’accès à une source jugée suffisamment fiable.

Pour découvrir la plateforme, BLC propose aux participants de prendre contact afin d’organiser un test gratuit et d’échanger sur leurs besoins. Aucun tarif précis, aucune durée d’essai détaillée ni calendrier ferme pour les évolutions ne sont annoncés pendant le live.

✅ Réponses aux questions posées pendant le live

Il s’agit d’un module complémentaire développé par BLC et connecté à Pipedrive. Ce n’est pas une fonctionnalité native conçue par Pipedrive.

Les intervenants confirment l’intérêt du SIREN pour identifier une entreprise de façon fiable. Le module répond toutefois à une situation fréquente : cet identifiant n’est pas encore renseigné dans le CRM. Son objectif est alors de retrouver l’entreprise à partir des éléments disponibles, puis de récupérer notamment le SIREN, le SIRET et les autres informations utiles.

Le module utilise directement le SIRET pour rechercher les données de l’entreprise. Il peut ainsi compléter ou mettre à jour les informations selon les règles configurées. L’intervenant précise que ce cas reçoit un score de 10 sur 10, puisque la recherche s’appuie sur l’identifiant déjà renseigné.

Pas dans la version présentée. Une extension à la Belgique pourrait être envisagée si la demande est suffisante et si BLC dispose d’une source de données adaptée et fiable. Aucun calendrier de développement n’est annoncé sur ce point.

Oui. Le seuil d’enrichissement automatique peut être fixé à 8 pour réserver l’automatisation aux scores de 8 à 10. Les fiches situées sous ce seuil restent consultables dans l’interface, avec la possibilité de vérifier les résultats et d’appliquer manuellement l’enrichissement.

Aucun plafond global chiffré n’est annoncé. Le traitement demande néanmoins du temps : chaque organisation nécessite une récupération des données, une recherche, des comparaisons et éventuellement des écritures dans Pipedrive. L’équipe recommande donc des traitements par lots et une cadence adaptée à la taille de la base. L’exemple de lots de 50 sociétés est évoqué, sans être présenté comme une limite fixe du produit.

L’intervenant précise que les limites de cadence des API, côté Pipedrive comme côté source publique, sont prises en compte et peuvent rallonger les traitements.

Aucune date n’est annoncée. Cette évolution est à l’étude, avec un travail de sélection des outils ou connecteurs à utiliser. BLC met en avant trois critères : la fiabilité, la pertinence des données et la maîtrise du coût. La reconnaissance d’un dirigeant déjà présent parmi les contacts, utilisée pour améliorer le scoring d’une société, ne doit pas être confondue avec une fonctionnalité d’enrichissement des contacts eux-mêmes.

Il faut prendre contact avec BLC pour présenter son besoin et organiser un test. L’équipe propose de faire essayer gratuitement la plateforme aux participants intéressés, puis d’adapter les paramètres et les automatisations au volume d’organisations et aux informations recherchées.

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