Replay Webinar : Les nouveautés du module Projets de Pipedrive – ce qui change pour vos équipes

En Bref

Le module Projets de Pipedrive évolue pour mieux relier le travail des commerciaux à celui des équipes chargées de réaliser les prestations, les commandes ou la production. Dans ce webinaire, Lucas et Grégory de BLC présentent les principales améliorations : une vue d’ensemble enrichie par l’intelligence artificielle, un planning visuel en Gantt, des dépendances entre tâches et des comptes rendus partageables avec les clients. L’objectif est de retrouver au même endroit les informations de la vente, les actions à mener, les responsables et les échéances. Les modèles et les automatisations permettent aussi de préparer les projets sans repartir de zéro. Au-delà du suivi après-vente, les intervenants expliquent comment adapter le module à d’autres besoins, comme le SAV ou la gestion des résiliations. Ils soulignent toutefois deux points de vigilance : les droits d’accès restent à affiner et l’ajout de collaborateurs non commerciaux nécessite, dans la configuration présentée, une licence CRM.

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Une affaire gagnée marque la fin d’une étape commerciale, mais souvent le début du travail pour les équipes opérationnelles. Il faut organiser les interventions, transmettre les informations, répartir les tâches et tenir le client informé.

C’est précisément cette continuité que le module Projets de Pipedrive cherche à faciliter. Pendant ce webinaire, Lucas et Grégory présentent les évolutions de l’outil à travers une démonstration, puis plusieurs cas d’usage. Le fil conducteur : rapprocher la vente et l’exécution, sans disperser les informations entre plusieurs environnements.

🔄 Passer de l’affaire gagnée au projet opérationnel

Le module Projets est présenté comme le prolongement naturel de l’affaire commerciale. Une fois la vente conclue, le suivi peut continuer dans un espace dédié à sa réalisation, avec ses propres étapes, responsables et échéances.

Les intervenants rappellent qu’auparavant, certains utilisateurs détournaient un second pipeline de vente pour suivre leurs prestations ou leur production. Cette organisation mélangeait le suivi commercial et le suivi opérationnel, au risque de brouiller la lecture du cycle de vente.

Avec le module Projets, ces deux dimensions restent liées, mais disposent chacune de leur espace. Une affaire peut être associée à plusieurs projets, et un projet peut regrouper plusieurs affaires. Cette souplesse permet notamment de suivre une intervention liée à plusieurs devis.

La création d’un projet peut se faire de trois manières :

  • Manuellement, pour préparer un projet directement dans le module.
  • Par import, notamment depuis un fichier Excel.
  • Depuis une affaire, avec une création au moment de son passage au statut « gagné », éventuellement déclenchée par une automatisation.

Dans la démonstration, l’automatisation crée le projet dans le tableau approprié et lui associe les informations prévues : société, contact, affaire, propriétaire, dates et modèle de projet. Le choix du tableau peut dépendre du pipeline commercial, de l’utilisateur ou d’un champ particulier.

L’intérêt pour les équipes est concret : la vente gagnée devient le point de départ d’un processus opérationnel déjà organisé, plutôt qu’une information à transmettre puis à ressaisir ailleurs.

🧭 Une vue d’ensemble pour comprendre rapidement où en est le projet

L’une des principales évolutions présentées concerne la nouvelle vue d’ensemble. Au lieu d’arriver directement sur une liste d’actions, l’utilisateur dispose d’une synthèse du projet : progression, prochaines tâches, historique et état de santé.

La fiche conserve également les éléments utiles à son identification et à son suivi : propriétaire, étiquettes, dates de début et de fin, contact, organisation et affaires associées.

Des champs personnalisés peuvent être créés pour les besoins propres au projet. Certaines informations de l’affaire commerciale peuvent aussi être affichées dans sa fiche, par exemple le type de prestation ou de logiciel vendu. Le chef de projet retrouve ainsi le contexte nécessaire sans devoir systématiquement retourner dans l’opportunité commerciale.

L’intelligence artificielle intervient sur trois volets :

  • Le résumé de santé du projet. Il s’appuie sur les informations disponibles, les actions planifiées, les activités et les échanges pour identifier une situation qui mérite de l’attention.
  • Le brief de passation. Il reprend ce qui a été vendu, les livrables, les parties prenantes, les informations financières, les dates clés et les points à préciser.
  • Les suggestions de mise à jour des champs. L’utilisateur peut accepter une proposition pour compléter certaines informations, comme la description du projet.

Dans l’exemple présenté, le brief permet de retrouver immédiatement les prestations et la formation vendues. Il signale également que leur contenu précis pourra être détaillé lors du cadrage.

La démonstration montre toutefois qu’un indicateur doit être interprété dans son contexte. Un projet tout juste créé est signalé « en difficulté », notamment parce qu’aucune activité récente n’a encore été terminée. La synthèse constitue donc un point d’attention, pas une conclusion à lire indépendamment de la situation réelle.

📅 Préparer les projets avec des modèles et visualiser leur déroulement

🧩 Des modèles pour ne plus reconstruire les mêmes étapes

Les modèles permettent de préparer une structure de projet réutilisable. Ils peuvent contenir des tâches, des activités, des responsables, des échéances et les éléments de planification présentés pendant le webinaire.

L’exemple utilisé reprend le déroulement d’un accompagnement : planification du cadrage, cadrage, prestations, formation et chefferie de projet. Lorsque le modèle est appliqué, les actions prévues sont créées et attribuées aux utilisateurs concernés.

Les échéances peuvent être positionnées relativement au démarrage du projet. Les intervenants évoquent, par exemple, une commande fournisseur à effectuer à J+2 ou une livraison prévue un mois après la signature.

Cette préparation est particulièrement utile lorsqu’un processus implique plusieurs équipes. Les achats, la fabrication, la qualité et la livraison n’interviennent pas au même moment et n’ont pas les mêmes responsabilités. Le modèle permet de prévoir ces relais dès le départ.

Il fournit une base préplanifiée, que l’équipe peut ensuite ajuster, plutôt qu’un planning à reconstruire pour chaque nouveau dossier.

🔗 Le Gantt et les dépendances pour mieux lire le planning

La vue Gantt complète la présentation en liste par une lecture chronologique des actions. Elle permet de visualiser leur positionnement dans le temps et leur enchaînement, avec différents niveaux d’affichage.

Dans la démonstration, le cadrage est suivi de deux prestations, puis d’une formation. Le planning rend cette succession plus lisible et aide à se projeter sur le déroulement du projet.

Le présentateur emploie également le terme « jalons » pour aborder les dépendances entre tâches. Le principe illustré est celui d’une action qui repose sur l’achèvement d’une autre : une formation après les prestations, ou une livraison après la fabrication.

Le comportement évoqué est un avertissement lorsqu’un utilisateur déclare une tâche terminée alors que les tâches préalables ne le sont pas encore. L’objectif est de signaler une incohérence dans l’enchaînement des étapes.

Pour les équipes, ces évolutions apportent surtout une meilleure visibilité sur les interventions et sur les prérequis à respecter, au-delà d’une simple liste de tâches à cocher.

👥 Retrouver les actions, les documents et les échanges au même endroit

Le suivi quotidien ne se limite pas au planning. Les utilisateurs ont aussi besoin de retrouver les informations transmises pendant la vente et celles produites pendant la réalisation du projet.

La démonstration présente l’accès aux notes, fichiers, e-mails et éléments d’historique. Les informations de l’affaire associée peuvent être consultées depuis le projet, avec des filtres pour distinguer ce qui relève de l’affaire et ce qui relève du projet lui-même.

Le présentateur évoque également les conversations WhatsApp Business lorsqu’elles sont rattachées, ainsi que la génération de documents : contrats, devis ou feuilles d’intervention, selon les usages.

Une autre évolution concerne l’organisation des actions à réaliser. Les tâches de projet peuvent désormais être retrouvées dans l’espace Activités, aux côtés des activités commerciales. Une personne qui intervient sur la vente et sur l’exécution n’a donc plus besoin de consulter systématiquement deux espaces séparés.

Les vues en liste et les filtres complètent cette organisation. Il devient possible de retrouver les projets selon leur propriétaire, leurs dates ou leurs champs personnalisés, mais aussi de consulter les tâches attribuées à un utilisateur et leurs échéances.

📤 Partager un compte rendu avec des personnes sans accès à Pipedrive

Le partage externe permet de générer une synthèse écrite de l’avancement et de la transmettre par lien ou au format PDF.

Le compte rendu présenté reprend notamment l’état de santé, la progression, les échéances, les points forts et les prochaines étapes. Il peut être communiqué à un client ou à un collaborateur qui ne dispose pas d’un accès au CRM.

Cette fonctionnalité facilite la communication autour du projet sans demander à chaque interlocuteur de consulter son détail dans Pipedrive.

Le partage montré porte sur une synthèse de l’avancement : le webinaire ne présente pas un espace dans lequel les destinataires externes pourraient directement modifier les tâches du projet.

🛠️ Adapter le module à plusieurs processus de l’entreprise

Le webinaire ne limite pas le module Projets au suivi d’une prestation après la vente. Les intervenants insistent sur la possibilité de créer plusieurs tableaux adaptés à des besoins différents.

Usage présenté Organisation possible
Prestations et formations Planification, cadrage, réalisation des prestations, formation et chefferie de projet.
Production Commande entrante, commande fournisseur, fabrication, contrôle qualité et livraison.
Commandes clients Tableau dédié au suivi du traitement des commandes.
SAV et maintenance Suivi des demandes, rattachement de documents et d’affaires, attribution des actions aux équipes concernées.

Un usage concret cité chez BLC concerne la gestion des résiliations d’abonnements logiciels. Lorsqu’un client demande une résiliation, un projet permet de suivre un processus précis : réception de la demande, transmission à l’éditeur, confirmation auprès du client et contrôle des dates importantes.

BLC précise toutefois conserver Asana pour sa gestion de projet générale, son organisation ayant été mise en place avant l’arrivée du module de Pipedrive. Les exemples de prestations montrés pendant la démonstration ne doivent donc pas être confondus avec une utilisation généralisée du module pour tous les projets internes.

Pour le SAV, les intervenants expliquent comment configurer un fonctionnement de type ticketing. Une demande peut être reliée à plusieurs affaires, contenir des documents et déclencher des actions attribuées aux bonnes personnes. Ils donnent notamment l’exemple d’une enquête de satisfaction envoyée automatiquement lorsque la demande est terminée.

Les possibilités d’automatisation élargies, ainsi que l’utilisation de l’API et les imports et exports évoqués pendant le webinaire, complètent cette souplesse. Ces usages reposent sur un paramétrage adapté au processus de l’entreprise, avec les étapes, champs et règles nécessaires.

⚖️ Les points de vigilance avant de déployer le module

🔐 Des permissions encore moins fines que sur les affaires

Les intervenants identifient la gestion des droits comme l’une des limites du module dans la version présentée.

Ils décrivent un accès relativement large : un utilisateur autorisé à utiliser le module dispose de possibilités importantes pour créer, ajouter ou modifier des éléments. La gestion de la visibilité et des autorisations n’offre pas encore toute la finesse disponible sur les affaires commerciales.

Il reste possible de personnaliser l’affichage de certains champs selon les tableaux et de prévoir des exigences de renseignement. Ces réglages ne remplacent toutefois pas une gestion détaillée des permissions.

Les intervenants évoquent aussi les journaux permettant de retrouver certaines modifications et une possibilité de retour en arrière sous 30 jours, sans détailler les opérations couvertes ni les conditions de récupération.

Un autre besoin reste ouvert : une vue consolidée de la charge de travail par utilisateur, sur plusieurs projets. Elle est présentée comme une piste d’amélioration souhaitable, et non comme une fonctionnalité disponible ou une évolution confirmée.

💶 Bien distinguer licence CRM et accès au module Projets

Selon les conditions décrites pendant le webinaire, le module Projets est inclus à partir du plan Premium pour les utilisateurs disposant d’une licence CRM.

Pour certains autres plans, les intervenants évoquent un supplément d’environ 8 € par utilisateur et par mois, montant annoncé avec réserve. L’extension peut alors être attribuée uniquement aux personnes concernées.

L’exemple donné est celui d’une entreprise comptant dix utilisateurs CRM, dont seulement trois auraient besoin du module Projets : elle n’aurait pas nécessairement à équiper les dix utilisateurs avec cette extension.

Le point essentiel pour le budget est de distinguer l’activation du module pour une personne déjà équipée du CRM et l’ajout d’un nouveau collaborateur dans Pipedrive. La question du public, reprise ci-dessous, précise cette différence.

Les montants et conditions ci-dessus sont ceux évoqués pendant le webinaire ; ils ne constituent pas une confirmation des tarifs actuellement applicables.

🎯 Ce qui change concrètement pour les équipes

Les évolutions présentées renforcent la continuité entre trois moments : la vente, la réalisation et la communication avec le client.

Pour les commerciaux, le projet permet de transmettre le contexte de l’affaire sans repartir d’une page blanche. Pour les responsables opérationnels, les modèles, le planning et la vue d’ensemble facilitent la préparation et le suivi. Pour les collaborateurs qui réalisent les actions, les responsabilités et les échéances deviennent plus visibles.

L’intérêt principal du module est de réunir ces informations dans l’environnement CRM déjà utilisé, tout en conservant un espace adapté au suivi opérationnel. Son adéquation aux besoins de l’entreprise dépend notamment des processus à organiser, de la finesse des droits nécessaire et du nombre de nouveaux utilisateurs à équiper.

✅ Réponses aux questions posées pendant le live

Oui, la démonstration montre une automatisation qui crée un projet lorsqu’une affaire passe au statut « gagné ». Elle permet de sélectionner le tableau adapté et d’associer les informations utiles, comme l’entreprise, le contact, l’affaire et le responsable. Un modèle peut également être appliqué pour préparer les actions à réaliser et faciliter la transmission entre les commerciaux et les équipes opérationnelles.

Non, les modèles permettent de préparer des tâches et des activités avec leurs responsables et leurs échéances. Lorsqu’un nouveau projet utilise ce modèle, les actions prévues sont créées automatiquement. Vous pouvez, par exemple, prévoir une commande fournisseur deux jours après la création du projet. L’équipe dispose ainsi d’une base de travail qu’elle peut ensuite ajuster selon les particularités du dossier.

Dans la présentation, l’IA permet de générer un résumé de santé du projet, de préparer un brief de passation à partir des informations de l’affaire et de suggérer des mises à jour de certains champs. Elle aide notamment le chef de projet à comprendre ce qui a été vendu et les prochaines actions à mener. Ses indications restent à interpréter : un projet récemment créé peut être signalé en difficulté simplement parce qu’aucune activité n’a encore été terminée.

Oui, les intervenants présentent une vue chronologique du planning et des dépendances entre les tâches. Par exemple, une livraison peut dépendre de la fin de la fabrication. Le comportement décrit est un avertissement lorsqu’un utilisateur souhaite déclarer une tâche terminée alors que les tâches préalables ne le sont pas encore. La démonstration ne permet toutefois pas de confirmer un blocage systématique de cette validation.

Oui, le partage externe présenté permet de générer un compte rendu et de le transmettre par lien ou au format PDF. Cette synthèse reprend notamment la progression, l’état de santé du projet, les échéances et les prochaines étapes. Le client peut ainsi prendre connaissance de l’avancement sans accéder au CRM. Il s’agit d’un partage de compte rendu, pas d’un accès collaboratif au projet permettant de modifier les tâches.

Oui, les intervenants évoquent la possibilité de configurer un fonctionnement de type ticketing pour le SAV ou la maintenance. Une demande peut être associée à plusieurs affaires, contenir des documents et suivre des étapes avec des tâches attribuées aux personnes concernées. Ils donnent aussi l’exemple d’une enquête de satisfaction envoyée automatiquement à la clôture. Cet usage nécessite de paramétrer les tableaux, les champs et les automatisations selon votre organisation.

Dans la version présentée, la gestion des droits reste moins détaillée que sur les affaires commerciales. Les intervenants expliquent qu’un utilisateur autorisé à accéder au module dispose de possibilités relativement larges pour créer, ajouter ou modifier des éléments. La personnalisation des champs et de leur affichage ne remplace pas une gestion fine des permissions. C’est donc un point de vigilance lorsque plusieurs équipes doivent intervenir avec des niveaux d’autorisation différents.

Non, selon la réponse donnée pendant le webinaire, un nouveau collaborateur doit disposer d’une licence CRM, même s’il utilise principalement le module Projets. Dans la configuration Premium décrite, l’accès au module est ensuite inclus sans supplément. Le montant d’environ 8 € évoqué pour l’extension ne correspond donc pas à un accès autonome. Ces conditions sont celles annoncées pendant le webinaire et ne constituent pas une confirmation des tarifs actuellement applicables.

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