Replay Webinar : Découvrons les stats de Pipedrive
En Bref
Ce webinaire met en lumière une fonctionnalité de Pipedrive souvent laissée de côté : le module de statistiques. Pourtant, c’est un outil très utile pour piloter l’activité commerciale, suivre les résultats d’une équipe et mieux comprendre ce qui fonctionne ou non dans le CRM. Les intervenants expliquent que ce module repose sur trois briques principales : les rapports, les objectifs et les tableaux de bord. Ensemble, ils permettent de visualiser le chiffre d’affaires, les opportunités gagnées ou perdues, les activités réalisées, ou encore les performances par commercial. Le webinar montre aussi que ces statistiques peuvent être personnalisées assez facilement, à condition de bien comprendre comment les données sont organisées dans Pipedrive. Un autre point intéressant est l’arrivée de l’intelligence artificielle, qui aide à créer des rapports plus simplement. Enfin, pour les entreprises qui veulent aller plus loin, il est possible d’extraire les données vers une base SQL afin de les exploiter dans des outils de reporting plus avancés.
Découvrir les statistiques de Pipedrive pour mieux piloter son activité commerciale
Le webinaire animé par Lucas et Grégory avait pour objectif de présenter un module souvent sous-estimé dans Pipedrive : les statistiques. Alors que beaucoup d’entreprises utilisent déjà le CRM pour gérer leurs opportunités, leurs contacts et leurs activités commerciales, peu exploitent réellement la richesse des données qui y sont stockées. Or, une fois que les équipes ont pris l’habitude de travailler correctement dans le CRM, la question devient vite essentielle : que peut-on apprendre de toutes ces informations ?
C’est justement là que le module statistique prend tout son sens. Il ne sert pas seulement à afficher quelques chiffres, mais à transformer les données du CRM en véritable outil de pilotage. Pour un dirigeant, un manager commercial ou même un commercial terrain, cela permet d’avoir une vision plus claire de l’activité, de suivre les résultats et d’identifier les points à améliorer.
Une structure simple en apparence, mais très puissante
Les statistiques de Pipedrive reposent sur trois éléments principaux : les rapports, les objectifs et les tableaux de bord. Cette organisation est simple à comprendre, mais elle permet déjà d’aller assez loin dans l’analyse.
Les rapports : analyser un sujet précis
Le rapport est l’unité de base. Il permet de créer une analyse ciblée sur une donnée ou une catégorie de données du CRM. On peut par exemple vouloir connaître le nombre d’affaires créées sur une période, la valeur totale des opportunités gagnées, le taux de transformation d’un commercial, ou encore le volume d’activités réalisées par une équipe.
L’idée est de se concentrer sur une question précise, puis de construire un indicateur autour de cette question. Le rapport peut porter sur plusieurs types d’objets présents dans Pipedrive, notamment :
- les affaires,
- les activités,
- les personnes,
- les organisations,
- les produits,
- les campagnes marketing, si ce module est utilisé.
Ce qui rend l’outil intéressant, c’est qu’il ne se limite pas à un simple affichage brut. Le rapport peut ensuite être filtré, segmenté et représenté sous différentes formes visuelles selon le besoin.
Les objectifs : transformer les stats en levier de pilotage
Là où les rapports servent à observer, les objectifs servent à piloter. Ils permettent de définir une cible à atteindre, puis de suivre l’avancement au fil du temps. Dans le webinaire, les intervenants montrent que cela peut concerner aussi bien le chiffre d’affaires que le nombre d’activités, le volume de rendez-vous obtenus ou encore le nombre d’affaires gagnées.
Ce point est particulièrement intéressant pour les managers commerciaux, car l’outil ajoute une dimension visuelle et motivante. Les résultats prennent la forme de jauges ou de barres de progression, ce qui donne immédiatement une lecture claire de la situation. Cela peut aussi instaurer une dynamique positive dans une équipe commerciale, surtout lorsque chacun suit sa progression et se compare aux autres.
Pipedrive permet en plus de définir des objectifs très souples. Ils peuvent être configurés selon plusieurs rythmes :
- hebdomadaire,
- mensuel,
- trimestriel,
- semestriel,
- annuel.
Les objectifs peuvent aussi varier selon les périodes. C’est utile lorsque l’activité n’est pas homogène sur l’année. Par exemple, une entreprise peut décider de baisser ses objectifs pendant l’été, puis de les relever à la rentrée. Cette flexibilité rend le suivi plus réaliste et plus pertinent.
Les tableaux de bord : réunir les bons indicateurs au même endroit
Le tableau de bord est l’espace dans lequel on regroupe plusieurs rapports et objectifs. C’est la vue d’ensemble, celle que l’on consulte pour prendre rapidement le pouls de l’activité. Un commercial peut y afficher ses propres indicateurs, tandis qu’un manager peut construire une vue plus globale sur toute son équipe.
Le grand avantage, c’est que chacun peut personnaliser son tableau de bord selon ses besoins. On peut y faire apparaître par exemple le chiffre d’affaires du mois, la valeur moyenne des affaires, les meilleurs clients, les produits les plus vendus ou encore une projection sur les résultats à venir. Cela rend l’outil très concret, car on ne regarde plus des données dispersées, mais un ensemble cohérent d’indicateurs utiles au quotidien.
Une fonctionnalité personnalisable, mais qui demande un peu de méthode
Le webinaire insiste sur un point important : le module statistiques est puissant, mais pour bien l’utiliser, il faut comprendre comment les données sont reliées entre elles dans Pipedrive. En effet, construire un rapport pertinent suppose de savoir sur quel objet on travaille, quels filtres appliquer et comment lire correctement les dates, les statuts et les liens entre affaires, contacts et organisations.
C’est souvent cette étape qui freine les utilisateurs. L’outil est accessible, mais il demande un minimum de logique dans la construction des rapports. Il ne suffit pas de cliquer sur quelques options au hasard. Il faut savoir ce que l’on cherche à mesurer.
Les intervenants donnent d’ailleurs un conseil simple mais très utile : intégrer presque systématiquement un filtre de date. Sans dimension temporelle, une statistique a souvent peu d’intérêt. Travailler avec une date de création, une date de gain ou une date de perte permet de situer l’analyse dans le temps et d’en tirer des conclusions plus fiables.
Croiser les données pour affiner l’analyse
L’un des grands intérêts de Pipedrive est la possibilité de croiser plusieurs types de données. On peut ainsi aller plus loin qu’un simple suivi de chiffre d’affaires global. Le webinaire montre qu’il est par exemple possible d’analyser les affaires gagnées selon la région, le pays, le type d’organisation, le commercial propriétaire ou encore certains champs personnalisés.
Cela ouvre la porte à des analyses beaucoup plus fines. Une entreprise peut chercher à comprendre dans quelle zone géographique elle vend le mieux, quel type de client convertit le plus facilement, ou encore quel commercial génère le plus de chiffre d’affaires sur une période donnée. Ce niveau de lecture est très utile pour ajuster sa stratégie commerciale, répartir les efforts ou détecter des opportunités de développement.
Dans les plans les plus complets de Pipedrive, les champs personnalisés enrichissent encore davantage les possibilités. Ils permettent d’intégrer dans les statistiques des critères propres à l’entreprise et de sortir d’une analyse trop standardisée.
Une expérience plus accessible grâce à l’intelligence artificielle 🤖
Le webinaire présente aussi une nouveauté particulièrement intéressante : la création de rapports avec l’aide de l’IA. Concrètement, au lieu de paramétrer manuellement tous les filtres et tous les axes d’analyse, l’utilisateur peut formuler sa demande en langage naturel. Par exemple, il peut demander combien d’affaires ont été créées cette année, puis laisser Pipedrive générer automatiquement un premier rapport.
Cette fonctionnalité est précieuse pour les utilisateurs qui ne sont pas encore à l’aise avec les filtres ou la logique du reporting. Elle permet de gagner du temps, de démarrer plus facilement et d’obtenir rapidement une base de travail. Ensuite, le rapport généré peut être ajusté manuellement pour affiner le résultat.
L’IA ne remplace donc pas totalement la compréhension de l’outil, mais elle rend l’entrée dans le module statistique beaucoup plus simple. C’est un bon point pour démocratiser l’usage des données dans les équipes commerciales.
Un outil utile aussi bien pour les commerciaux que pour les managers
Un autre message fort du webinaire est que les statistiques ne sont pas réservées aux directions ou aux responsables d’équipe. Un commercial lui-même peut tirer un vrai bénéfice de ces tableaux de bord. Il peut suivre son chiffre d’affaires, son volume d’activités, sa durée moyenne de signature, son nombre de mails envoyés ou encore son taux de transformation.
Autrement dit, le module peut devenir un outil de pilotage personnel. Il permet à chacun de mieux comprendre sa propre performance, de visualiser ses progrès et d’identifier les points à travailler. Cela rend l’usage du CRM plus concret, car il ne sert plus uniquement à renseigner des données, mais aussi à en retirer des informations utiles pour progresser.
Partage, visibilité et diffusion des tableaux de bord
Les intervenants rappellent un point important de fonctionnement : les rapports, objectifs et tableaux de bord sont personnels par défaut. Lorsqu’un utilisateur crée un tableau de bord, celui-ci n’est visible que par lui, sauf s’il décide explicitement de le partager.
Cette logique a son importance, notamment dans les entreprises où les droits d’accès sont restreints. Un commercial ne voit en général que ses propres données, tandis qu’un administrateur ou un manager pourra avoir une vue plus large selon les permissions définies dans le CRM. Le partage reste possible, tout comme le transfert de propriété d’un tableau de bord vers un autre utilisateur.
Il est également possible de diffuser un tableau de bord via un lien public ou de l’exporter en PDF ou en image. Cela peut être pratique pour préparer une réunion commerciale, intégrer des visuels dans une présentation ou partager un suivi avec des interlocuteurs qui n’utilisent pas directement Pipedrive.
Aller au-delà de Pipedrive avec un connecteur SQL
Le webinaire se termine sur une ouverture intéressante pour les entreprises qui ont des besoins de reporting plus avancés. Les statistiques natives de Pipedrive couvrent déjà beaucoup de cas, mais elles trouvent leurs limites dès que l’on souhaite réaliser des calculs complexes, croiser les données avec d’autres logiciels ou construire des analyses très personnalisées.
Dans ce contexte, BLC propose un connecteur SQL permettant d’extraire les données de Pipedrive vers une base dédiée. L’objectif n’est plus seulement de consulter les statistiques dans le CRM, mais de réutiliser la donnée dans un environnement de business intelligence. Cela permet par exemple de connecter Pipedrive à des outils comme Power BI, MyReport ou d’autres solutions compatibles avec les bases SQL.
Cette approche devient particulièrement utile lorsqu’il faut consolider des informations issues de plusieurs logiciels, comme un CRM et un outil comptable. Elle ouvre aussi la voie à des tableaux de bord plus poussés, à des calculs sur mesure et à des indicateurs qui dépassent les possibilités standard du module intégré.
Le rafraîchissement de ces données dépend ensuite du paramétrage choisi. D’après le webinaire, la pratique la plus courante consiste à faire remonter les informations une à deux fois par jour, voire toutes les heures dans certains cas. L’objectif est d’avoir des données suffisamment fraîches pour le pilotage, sans chercher un temps réel inutilement lourd à maintenir.
Ce qu’il faut retenir
Au fond, ce webinaire montre bien que les statistiques de Pipedrive ne sont pas un simple gadget ajouté au CRM. Elles constituent un véritable outil de lecture, de pilotage et d’animation commerciale. Bien utilisées, elles permettent de savoir si les équipes exploitent réellement le CRM, de mesurer les performances, d’anticiper les résultats et d’orienter les actions à venir.
L’outil demande un peu de prise en main, surtout pour construire des rapports vraiment pertinents, mais il reste accessible et devient encore plus simple grâce à l’IA. Pour une entreprise qui veut mieux suivre son activité commerciale sans multiplier les outils, c’est une fonctionnalité à ne pas négliger.
✅ Réponses aux questions posées pendant le live
Il faut utiliser la date de gain comme filtre principal dans le rapport, puis choisir la période correspondante. Vous pouvez sélectionner une période prédéfinie comme l’année dernière, ou bien définir une plage de dates personnalisée. Cela permet d’afficher correctement les affaires gagnées sur la période souhaitée.
Oui, c’est possible. Pipedrive permet de créer un objectif global, puis d’ajuster certaines périodes individuellement. Cela peut être utile si votre activité varie selon les saisons, par exemple avec des objectifs plus bas en été et plus élevés à la rentrée ou en fin d’année.
La fréquence dépend du paramétrage choisi. En général, les données sont mises à jour une à deux fois par jour, ce qui est suffisant dans la plupart des cas. Il est aussi possible d’augmenter la fréquence, par exemple avec une mise à jour toutes les heures si nécessaire.
Oui, c’est possible en utilisant les propriétaires, les équipes ou encore des champs personnalisés. En revanche, si vous avez une structure plus complexe (par exemple avec des niveaux hiérarchiques spécifiques), cela peut demander un paramétrage plus avancé pour obtenir exactement l’analyse souhaitée.