Replay webinar : Créez vos premieres automatisations avec pipedrive et make
En Bref
Ce webinar présente comment connecter Pipedrive à Make pour automatiser des tâches commerciales sans coder. L’objectif est de montrer comment gagner du temps en évitant les saisies manuelles entre le CRM et d’autres outils comme Discord, Google Sheets, Asana, Slack, Teams ou encore des logiciels de facturation et de gestion de projet.
Make agit comme un pont entre les applications. Lorsqu’un événement se produit dans Pipedrive, par exemple une affaire gagnée, Make peut déclencher automatiquement une ou plusieurs actions : envoyer une notification à l’équipe, créer une ligne dans un tableau, calculer une commission ou transmettre des données vers un autre outil.
La démonstration montre une automatisation simple : une affaire gagnée dans Pipedrive envoie un message Discord et alimente un Google Sheet avec les informations de vente. Le webinar insiste aussi sur l’importance de bien préparer son scénario avant de le construire.
🚀 Pourquoi connecter Pipedrive avec Make ?
Le webinar est consacré à l’automatisation entre Pipedrive et les autres outils utilisés au quotidien dans une entreprise. Aujourd’hui, les équipes commerciales, administratives ou opérationnelles utilisent souvent plusieurs logiciels : CRM, gestion de projet, facturation, support client, messagerie interne, tableaux Google Sheets, outils de webinar, ERP, etc.
Le problème est simple : ces outils ne communiquent pas toujours entre eux. Résultat, les équipes doivent ressaisir les mêmes informations à plusieurs endroits, envoyer des messages manuellement ou copier des données d’un logiciel vers un autre. C’est précisément ce que Make permet d’éviter.
Make est présenté comme une plateforme no code. Cela signifie qu’il est possible de créer des automatisations sans développer de code. L’idée est de connecter des applications entre elles grâce à des scénarios visuels, composés de déclencheurs et d’actions.
🧩 Le principe de base : déclencheur + action
Une automatisation repose toujours sur une logique simple. Il se passe d’abord quelque chose, puis une action est exécutée.
Par exemple, dans le cas d’un achat en ligne, le paiement est le déclencheur. Une fois le paiement effectué, la livraison est lancée. Avec Pipedrive et Make, c’est la même logique : une affaire est gagnée dans le CRM, puis Make peut envoyer une notification, créer une ligne dans un tableau ou transmettre les données à un autre outil.
Exemple de logique d’automatisation
| Élément | Exemple |
|---|---|
| Déclencheur | Une affaire est gagnée dans Pipedrive |
| Traitement | Make récupère les données de l’affaire |
| Action 1 | Envoi d’un message dans Discord |
| Action 2 | Ajout d’une ligne dans Google Sheets |
| Action 3 | Calcul automatique d’une commission |
🔗 Make comme passerelle entre les outils
Make est décrit comme un pont entre les applications. Il permet à Pipedrive de communiquer avec Discord, Slack, Teams, Google Sheets, Asana, Freshdesk, Gmail, Livestorm ou encore des outils comme FullEnrich.
Chez BLC, Make est utilisé dans une grande partie des projets clients, car les entreprises ont souvent besoin d’extraire les données du CRM pour les envoyer vers d’autres logiciels. Cela peut concerner la facturation, la gestion de projet, le support, le reporting ou encore le calcul de marges et de commissions.
L’intérêt principal est de supprimer les tâches répétitives. Lorsqu’une information existe déjà dans Pipedrive, elle peut être réutilisée automatiquement ailleurs.
⚙️ Créer son premier scénario Make
Avant de construire une automatisation, Lucas recommande de poser le processus sur papier. Il faut identifier clairement ce qui déclenche le scénario, quelles données doivent être envoyées et quelles actions doivent être réalisées ensuite.
Les questions à se poser
- Quel événement déclenche l’automatisation ?
- Depuis quel outil part l’information ?
- Vers quel outil doit-elle aller ?
- Quelles données sont nécessaires ?
- Faut-il prévoir des filtres ou des conditions ?
Dans la démonstration, le besoin est volontairement simple : lorsqu’une affaire est gagnée dans Pipedrive, Make doit envoyer une notification Discord, puis ajouter une ligne dans Google Sheets pour suivre la commission du commercial.
🪝 Pourquoi utiliser les webhooks ?
Même si Make propose des modules Pipedrive prêts à l’emploi, BLC privilégie souvent les webhooks. Un webhook permet à Pipedrive d’envoyer une information directement à Make dès qu’un événement précis se produit.
Cette méthode est jugée plus flexible, car elle permet de filtrer très précisément les données depuis Pipedrive. Les filtres proposés directement dans certains modules Make peuvent être insuffisants lorsque les processus commerciaux sont spécifiques.
Concrètement, Make génère une URL de webhook. Cette URL est ensuite ajoutée dans Pipedrive. Lorsqu’une affaire devient gagnée, Pipedrive envoie automatiquement les informations choisies vers cette URL.
📣 Exemple concret : notifier une affaire gagnée dans Discord
Dans le scénario présenté, lorsqu’une affaire est gagnée, Pipedrive envoie plusieurs informations à Make : le titre de l’affaire, l’identifiant de l’affaire, le nom du client, la valeur, le commercial et le besoin associé.
Make utilise ensuite ces données pour envoyer un message automatique dans Discord. Le message indique qu’une nouvelle affaire a été gagnée, avec le nom de l’opportunité, sa valeur et le commercial concerné.
Cette automatisation est simple, mais elle apporte un vrai bénéfice interne. Elle permet à toute l’entreprise de suivre l’activité commerciale en temps réel. Les commerciaux voient les réussites de leurs collègues, les consultants anticipent les projets à venir et les équipes restent mieux alignées.
📊 Ajouter automatiquement les commissions dans Google Sheets
La deuxième partie du scénario consiste à alimenter automatiquement un fichier Google Sheets. Make ajoute une nouvelle ligne avec les informations de l’affaire gagnée : nom de l’opportunité, commercial, date de gain, mois, valeur et montant de la commission.
Le scénario peut aussi appliquer des règles différentes selon le besoin. Par exemple, si l’affaire concerne une formation Pipedrive, la commission peut être calculée à 50 %. Dans les autres cas, elle peut être calculée à 25 %.
Make permet également de reformater les données. Par exemple, une date issue de Pipedrive peut être transformée au format français jour/mois/année. Les montants peuvent aussi être formatés avec des décimales, des espaces ou une devise.
🧠 Aller plus loin avec Make et l’IA
Le webinar évoque aussi les possibilités avancées de Make. Il est possible d’ajouter des routes conditionnelles, des filtres, des calculs, des mises en forme et même des agents IA.
Par exemple, une affaire gagnée pourrait être envoyée à ChatGPT, Claude ou Gemini afin de générer automatiquement un résumé, préparer un email interne ou extraire les informations importantes d’un dossier client.
L’objectif n’est donc pas seulement de déplacer des données d’un outil à un autre, mais aussi de les enrichir, les transformer et les exploiter plus intelligemment.
🛠️ Les conseils pour bien démarrer
Lucas insiste sur une méthode simple : commencer petit. Il vaut mieux créer une première automatisation courte et facile à tester, puis l’enrichir progressivement.
Il recommande aussi de tester chaque module un par un. Plutôt que de construire un grand scénario complet dès le départ, il est préférable de vérifier d’abord que le déclencheur fonctionne, puis que le message s’envoie, puis que la ligne Google Sheets se crée correctement.
Cette approche permet d’identifier rapidement les erreurs et de construire des automatisations fiables.
✅ Réponses aux questions posées pendant le live
Make propose une version gratuite avec un nombre de crédits limité chaque mois. Cela permet de tester l’outil ou de faire fonctionner de petites automatisations. Pour des scénarios plus nombreux ou plus fréquents, il faudra probablement passer sur une formule payante.
BLC accompagne les entreprises dans la création d’automatisations entre Pipedrive, Make et d’autres outils. Selon le besoin, cela peut passer par du no code avec Make ou par du développement spécifique si l’outil concerné ne propose pas d’API exploitable.
Oui, c’est possible. FullEnrich dispose d’intégrations avec Make et Zapier. Il est donc possible de connecter FullEnrich avec Pipedrive pour enrichir automatiquement des contacts, notamment avec des numéros de téléphone mobile.
Il suffit de consulter la liste des intégrations disponibles sur le site de Make. Plus de 3 000 applications sont proposées. Si l’outil n’est pas disponible nativement, il est parfois possible de passer par des requêtes HTTP ou par une API.
Lorsque BLC construit des automatisations pour un client, la maintenance peut être prévue dans le contrat. Cela permet notamment de corriger les erreurs, d’adapter les scénarios et de les mettre à jour si une API évolue, comme cela peut arriver avec Pipedrive.