Replay Webinar : Pilotez votre trésorerie en temps réel – passez au niveau supérieur avec Agicap

En Bref

Ce webinar présente Agicap comme un véritable outil de pilotage de trésorerie, conçu pour aider les entreprises à avoir une vision plus précise, plus centralisée et surtout plus anticipée de leur cash. L’idée défendue tout au long du live est simple : regarder uniquement son solde bancaire ne suffit pas pour piloter sereinement son activité. Il faut aussi intégrer ce qui a déjà été payé, ce qui doit encore tomber, ce qui est engagé dans les outils de gestion, ainsi que ce qui est prévisible dans les semaines et mois à venir. Agicap permet justement de regrouper toutes ces informations dans un même environnement. L’outil se connecte aux banques, aux ERP, aux logiciels comptables et à d’autres sources pour proposer une lecture claire du réalisé, de l’engagé et du prévisionnel. Le webinar insiste aussi sur l’importance de la catégorisation des flux, de l’automatisation, du suivi des retards, des simulations de scénarios et de la gestion des placements. En résumé, Agicap aide les entreprises à mieux décider, mieux anticiper et moins subir leur trésorerie.

Plus d’infos sur Agicap

Pilotez votre trésorerie en temps réel avec Agicap 💶

Dans ce webinar, Sylvain, CEO et cofondateur de BLC, présente Agicap comme une solution pensée pour répondre à un besoin très concret : mieux piloter la trésorerie de l’entreprise au quotidien. Le sujet peut paraître technique au premier abord, mais le message du live est au contraire très simple. Une entreprise ne peut pas se contenter de regarder le solde disponible sur ses comptes bancaires pour savoir si sa situation est saine. Ce qui compte vraiment, c’est la capacité à comprendre ce qui s’est passé, ce qui est sur le point de se passer, et ce qui risque de se produire ensuite.

C’est précisément là qu’Agicap intervient. L’outil est présenté comme une plateforme capable de centraliser toutes les données liées au cash, qu’elles viennent de la banque, d’un logiciel comptable, d’un ERP, d’un outil de gestion ou même de fichiers plus spécifiques. L’objectif n’est pas simplement d’empiler de l’information, mais de la transformer en une vision exploitable, structurée, et utile pour piloter.

Pourquoi la trésorerie est un sujet aussi sensible

Le webinar rappelle que toutes les entreprises n’ont pas les mêmes tensions de trésorerie, mais que beaucoup sont concernées à un moment ou à un autre. Certaines structures ont des sorties de cash très importantes avant même de pouvoir encaisser. D’autres connaissent une croissance rapide, ce qui génère mécaniquement davantage de besoins de financement. D’autres encore doivent faire face à des charges régulières élevées, à des retards de paiement clients ou à des investissements lourds.

Sylvain donne plusieurs exemples parlants. Une PME ou une ETI dans le bâtiment peut devoir financer des achats, de la sous-traitance ou des travaux avant d’être réglée. Une start-up en forte croissance peut avoir un chiffre d’affaires qui augmente vite, mais aussi un besoin de cash qui s’accélère tout aussi vite. Une entreprise qui vient de lever des fonds peut avoir reçu beaucoup d’argent à un instant donné, mais avoir ensuite une série de sorties importantes qu’il faut savoir lisser, anticiper et surveiller.

Ce que le live montre bien, c’est qu’un compte bancaire créditeur ne garantit pas une situation confortable. Une société peut avoir de la trésorerie aujourd’hui tout en étant déjà exposée à des décaissements très proches, à de la TVA à payer, à un impôt à venir, à des factures fournisseurs non encore visibles en banque ou à des encaissements clients qui risquent de ne pas arriver à l’heure. C’est cette différence entre le “cash vu en banque” et le “cash réellement pilotable” qui justifie l’usage d’un outil dédié.

Agicap, un outil SaaS centré sur la trésorerie

Agicap est présenté comme un logiciel SaaS, donc accessible via le web, sans installation lourde ni infrastructure technique particulière côté client. Ce point est important parce qu’il rend la solution relativement simple à déployer d’un point de vue technique. Le webinar insiste d’ailleurs sur le fait qu’il n’est pas nécessaire d’avoir du matériel spécifique ou une architecture complexe pour utiliser la solution. En revanche, il faut bien identifier les flux à connecter et bien structurer le paramétrage.

L’un des intérêts majeurs d’Agicap, selon Sylvain, est que l’outil est spécialisé. Il ne cherche pas à tout faire de manière générique. Il est pensé d’abord pour la trésorerie, et c’est ce qui fait sa force. Il existe certes aujourd’hui d’autres modules autour des achats ou du cycle vente, mais le cœur du produit reste le pilotage du cash.

L’approche défendue pendant le webinar est donc la suivante : Agicap ne remplace pas forcément les logiciels déjà en place dans l’entreprise, mais il vient se brancher dessus pour produire une vue de synthèse plus intelligente. Il devient en quelque sorte la couche de lecture, de projection et de décision.

Une logique centrale : réalisé, engagé, prévisionnel

Le fonctionnement d’Agicap repose sur trois grandes dimensions qui structurent toute la démonstration : le réalisé, l’engagé et le prévisionnel. Cette distinction est essentielle parce qu’elle permet de sortir d’une lecture trop simpliste de la trésorerie.

Le réalisé : ce qui s’est effectivement passé

Le réalisé correspond à ce qui est déjà visible dans les comptes bancaires. On parle ici des encaissements et des décaissements qui ont réellement eu lieu, ainsi que, dans certains cas, des opérations bancaires déjà annoncées comme imminentes. C’est la base la plus concrète de la lecture de trésorerie, celle qui reflète la situation effectivement observée.

Cette couche est indispensable, mais elle ne suffit pas. Le webinar montre bien que regarder uniquement le réalisé revient à conduire en ne regardant que le rétroviseur. On sait ce qui est déjà passé, mais pas forcément ce qui arrive juste après.

L’engagé : ce qui est déjà connu mais pas encore payé

L’engagé est l’un des apports les plus intéressants d’un outil comme Agicap. Il regroupe tous les flux que l’entreprise connaît déjà, même s’ils ne sont pas encore visibles en banque. Cela peut concerner des factures clients non encaissées, des factures fournisseurs non réglées, des demandes d’achat validées, des échéances comptables, des notes de frais, voire certains devis ou bons de commande selon les cas.

Cette partie donne beaucoup de profondeur à l’analyse, parce qu’elle révèle les obligations et les flux attendus qui existent déjà dans les outils de gestion. Autrement dit, l’entreprise ne découvre plus ses besoins de trésorerie uniquement quand ils arrivent sur le relevé bancaire.

C’est aussi dans cette logique que Sylvain évoque les retards de paiement. Une facture client peut être échue sans être encaissée. Dans ce cas, si on garde la date théorique d’origine, on se raconte une histoire trop optimiste. Agicap permet alors de décaler la date de règlement prévue pour coller à une réalité plus crédible, ce qui améliore la pertinence de la projection.

Le prévisionnel : ce que l’entreprise anticipe

Le prévisionnel ajoute une troisième couche, encore plus stratégique. Il ne s’agit plus seulement d’enregistrer ce qui existe déjà, mais de projeter l’avenir à partir d’hypothèses construites. Cela peut être très simple, comme un loyer fixe tous les mois, ou plus avancé, comme une charge calculée à partir d’un indicateur métier.

Le webinar montre qu’Agicap permet de prévoir de plusieurs façons : à partir d’un montant récurrent, d’un historique, d’une moyenne glissante, d’une formule, ou encore d’un ratio lié à l’activité. Par exemple, une entreprise franchisée peut vouloir lier certaines redevances à son chiffre d’affaires. Une activité de restauration peut vouloir faire évoluer ses charges de personnel selon le nombre de salariés ou de serveurs prévus. Une entreprise en croissance peut projeter ses ventes et en déduire certains coûts associés.

Cette souplesse est importante, car elle montre qu’Agicap ne sert pas seulement à “enregistrer” la trésorerie, mais bien à la modéliser.

La grande force d’Agicap : centraliser les données

Un autre point fort très mis en avant dans le webinar est la capacité d’Agicap à centraliser des données qui, dans beaucoup d’entreprises, sont éparpillées. Une partie des informations est en banque, une autre en comptabilité, une autre dans l’ERP de gestion, une autre encore dans des fichiers annexes. Tant que ces données restent dispersées, la lecture de trésorerie reste partielle et souvent laborieuse.

Agicap a donc pour rôle de récupérer ces informations, de les faire dialoguer, puis de les restituer dans une vue cohérente. C’est ce qui lui donne une vraie valeur dans les organisations où plusieurs logiciels coexistent.

Le webinar insiste aussi sur le fait que cette centralisation n’est pas limitée à un seul type de source. Il peut s’agir de connecteurs natifs vers des ERP connus, de connexions bancaires directes, de flux venant de fichiers importés, ou encore de développements plus spécifiques. Cette souplesse permet de s’adapter à des environnements assez variés.

Les connexions bancaires : un socle essentiel

Une grande partie de la valeur d’Agicap repose sur la récupération automatique des flux bancaires. Sylvain rappelle que ce point est fondamental, car le réalisé doit être fiable et mis à jour régulièrement.

Le webinar évoque plusieurs modes de connexion, notamment les solutions bancaires plus classiques et la norme DSP2, qui permet aujourd’hui de connecter un grand nombre d’établissements financiers de façon plus simple qu’auparavant. L’idée générale est claire : il faut éviter les manipulations manuelles répétitives, les exports à refaire sans cesse et les mises à jour approximatives. Plus la donnée est récupérée automatiquement, plus le pilotage est fluide.

Cette automatisation concerne aussi des acteurs qui ne sont pas toujours des banques traditionnelles au sens strict, comme certaines fintechs ou plateformes de paiement. Le message est donc que la trésorerie moderne ne se limite plus aux comptes bancaires classiques, et qu’un outil de pilotage doit être capable d’aller chercher l’information là où elle est réellement.

L’importance décisive de la catégorisation

S’il y a un point sur lequel Sylvain insiste particulièrement, c’est bien celui-ci : la qualité d’un projet Agicap dépend beaucoup de la qualité de sa catégorisation. C’est même présenté comme l’un des facteurs les plus importants pour tirer vraiment de la valeur de l’outil.

Concrètement, Agicap classe les flux par catégories, sous-catégories et parfois sous-niveaux plus fins. Cette structure permet ensuite d’analyser les postes de dépenses et de recettes, d’automatiser les règles, de construire les tableaux de bord et de fiabiliser les prévisions.

Mais le webinar rappelle aussi qu’il ne faut pas tomber dans l’excès inverse. Une catégorisation utile n’est pas une catégorisation interminable. Il ne s’agit pas de créer des dizaines de rubriques ultra détaillées si cela ne sert pas l’analyse. Il faut surtout construire des catégories qui reflètent les vrais enjeux économiques de l’entreprise.

Par exemple, dans une société industrielle, les dépenses d’énergie peuvent être stratégiques et mériter une rubrique très visible. Dans une activité de conseil, elles auront souvent peu d’intérêt analytique et pourront rester dans un ensemble plus large. À l’inverse, les salaires ou la sous-traitance auront un poids majeur. Cette adaptation au modèle économique est essentielle, car elle conditionne ensuite toute la qualité du pilotage.

Le live montre aussi que la catégorisation ne sert pas seulement à rendre les lignes “propres”. Elle a un impact direct sur le fonctionnement de l’outil, notamment pour le calcul de la TVA, la précision des prévisions et la lecture des tableaux de bord.

L’automatisation : gagner du temps sans perdre en précision

Une fois les flux bancaires et les catégories bien structurés, Agicap permet de mettre en place des règles automatiques. Cela signifie que certains types d’opérations peuvent être classés automatiquement dans la bonne rubrique à partir du libellé, du tiers ou d’autres critères.

L’intérêt est évident : l’utilisateur n’a pas à retraiter manuellement chaque mouvement. L’outil apprend progressivement les logiques récurrentes et peut même proposer des suggestions de règles. Cela réduit la charge opérationnelle et améliore le confort d’utilisation, à condition bien sûr que les premières bases aient été bien posées.

Le webinar donne bien l’impression qu’Agicap cherche à équilibrer deux choses : d’un côté une forte automatisation, de l’autre une structure suffisamment souple pour coller à la réalité de l’entreprise. Ce n’est donc pas une automatisation “magique”, mais une automatisation qui repose sur un bon paramétrage initial.

Un outil utile pour le recouvrement et la réalité des délais

L’un des points les plus concrets de la démonstration concerne le traitement des retards. Dans la vraie vie, un client ne paie pas toujours à la date prévue. Un fournisseur peut aussi être payé plus tard que ce qui était envisagé au départ. Or si la trésorerie reste calée sur les dates théoriques, elle devient vite trompeuse.

Agicap permet justement de retravailler les dates de règlement et de repositionner les flux là où ils ont le plus de chances de se produire réellement. C’est très important, parce que cela évite de construire une projection artificiellement rassurante. Au contraire, l’entreprise se rapproche d’une vision plus crédible de sa situation future.

Cet aspect fait aussi le lien entre trésorerie et recouvrement. Une facture en retard n’est pas seulement un sujet comptable ; c’est un sujet de pilotage du cash. Le webinar souligne donc implicitement qu’un bon suivi de trésorerie permet aussi de mieux voir les dérives de paiement et d’agir plus tôt.

Des prévisions qui peuvent être simples ou très avancées

L’un des intérêts du live est de montrer qu’Agicap peut être utilisé à plusieurs niveaux de maturité. Une entreprise peut commencer par des logiques simples, avec quelques postes fixes bien connus, puis aller progressivement vers des modèles plus complexes.

On comprend que certaines rubriques peuvent être prévues de façon très directe, comme un loyer, une échéance d’emprunt ou un abonnement récurrent. D’autres postes peuvent être calculés à partir du réel, de tendances passées ou de variables d’activité. C’est là que l’outil devient plus puissant, car il relie la trésorerie à la réalité opérationnelle de l’entreprise.

Le webinar évoque aussi les mécanismes de moyenne glissante pour certaines dépenses relativement stables. C’est une approche intéressante parce qu’elle permet de mettre à jour automatiquement certaines prévisions sans devoir tout ressaisir en permanence.

Au fond, ce qu’Agicap propose ici, c’est une façon d’industrialiser le prévisionnel tout en gardant de la flexibilité.

Une vision plus complète grâce à la TVA, à la dette et aux placements

Le webinar va au-delà du simple tableau d’encaissements et de décaissements. Il montre qu’Agicap peut aussi intégrer d’autres dimensions qui comptent fortement dans le pilotage financier.

D’abord, la TVA. Ce sujet est souvent sous-estimé dans les prévisions de trésorerie, alors qu’il peut représenter des montants significatifs. Le fait de l’intégrer dans la mécanique globale permet d’avoir une projection plus réaliste.

Ensuite, la dette. L’outil peut suivre les emprunts et les engagements associés, ce qui donne une lecture plus dynamique des charges financières et des flux futurs. C’est particulièrement utile pour les entreprises qui ont plusieurs financements en parallèle.

Enfin, les placements de trésorerie. C’est un point intéressant car il montre qu’Agicap ne sert pas seulement à éviter les tensions de cash ; il peut aussi aider à mieux utiliser les excédents. Une entreprise peut définir un seuil de sécurité à conserver, puis simuler ce qui pourrait être placé sans fragiliser sa position. Cela donne à la trésorerie une dimension plus active, plus stratégique.

Des arbitrages entre comptes et des scénarios pour décider

Le webinar présente également des fonctions d’équilibrage entre comptes bancaires. Dans les entreprises qui disposent de plusieurs établissements ou de plusieurs comptes, cela peut être très utile. L’outil peut suggérer des mouvements pour rééquilibrer la trésorerie selon des règles définies à l’avance.

Au-delà de ces arbitrages quotidiens, Agicap permet aussi de construire des scénarios. C’est l’un des points les plus intéressants pour la prise de décision. L’entreprise peut simuler un investissement, une baisse d’activité, un projet CAPEX, une évolution des charges ou un autre événement important, et observer immédiatement l’impact sur la trésorerie future.

Ce n’est pas seulement confortable ; c’est une vraie aide à la décision. Au lieu de raisonner de manière théorique ou intuitive, on peut visualiser les conséquences d’un choix avant de le faire.

Un outil accessible, pas réservé aux experts de la trésorerie

Même si Agicap est décrit comme un outil très riche, le webinar souligne qu’il n’est pas réservé aux trésoriers expérimentés. Bien sûr, un professionnel de la trésorerie saura exploiter très finement toutes les possibilités de la plateforme. Mais l’outil peut aussi être pris en main par des profils plus comptables, des responsables administratifs et financiers, voire des dirigeants qui ont besoin d’une vue claire.

Cette accessibilité est renforcée par les tableaux de bord et par l’application mobile. L’idée générale est qu’Agicap doit permettre d’accéder rapidement à une information lisible, sans obliger l’utilisateur à reconstruire l’analyse à la main.

Dans quels cas Agicap semble particulièrement pertinent

Le webinar laisse entendre qu’Agicap prend tout son sens lorsqu’une entreprise ne dispose pas déjà d’un système unique couvrant parfaitement l’ensemble du pilotage de trésorerie. Dès qu’il y a plusieurs logiciels, plusieurs sociétés, plusieurs banques, plusieurs sources de données ou plusieurs types de flux à consolider, la solution devient particulièrement intéressante.

Dans ce type de contexte, Agicap joue le rôle de point de convergence. Il permet de rapprocher des informations hétérogènes et d’en tirer une vue commune. C’est ce qui le rend pertinent dans des organisations qui ont grandi, qui se sont équipées progressivement, ou qui ont des besoins plus complexes que ceux couverts par une simple lecture bancaire.

Le sujet du coût

Le live rappelle que le prix dépend fortement du périmètre retenu, du nombre de modules activés et de la complexité de l’environnement. Il ne s’agit donc pas d’un tarif unique. Sylvain donne toutefois un ordre de grandeur, avec des configurations de départ autour de 5 000 euros par an, et des projets plus complets pouvant monter jusqu’à 25 000 ou 30 000 euros par an.

Ce point est important car il montre qu’Agicap peut s’adresser à des structures de tailles différentes, mais que le budget dépendra du niveau d’ambition du projet. Plus on multiplie les options, les modules, les entités et les usages, plus le coût évolue.

Les conditions de réussite d’un projet Agicap

Le webinar insiste finalement sur une idée essentielle : l’outil peut être très performant, mais il ne fonctionne pas “tout seul” par magie. Pour en tirer le meilleur, il faut bien préparer le déploiement.

  • Bien identifier les sources de données réellement utiles.
  • Connecter les bons outils et ne pas oublier certains flux annexes.
  • Construire une catégorisation pertinente, ni trop pauvre ni trop lourde.
  • Intégrer les budgets et habitudes d’analyse déjà existants.
  • Accompagner les utilisateurs pour qu’ils adoptent une vraie logique de pilotage.

Ce n’est donc pas uniquement un projet logiciel. C’est aussi un projet d’organisation et de méthode.

Ce qu’il faut retenir ✅

Le webinar présente Agicap comme une solution très aboutie pour les entreprises qui veulent sortir d’un pilotage de trésorerie éclaté, peu lisible ou trop dépendant d’Excel. La force de l’outil réside dans sa capacité à réunir le réalisé, l’engagé et le prévisionnel dans une seule vue, puis à transformer cette matière en décisions concrètes.

Au-delà du simple suivi bancaire, Agicap permet d’anticiper les tensions, de mieux suivre les retards, d’automatiser la lecture des flux, de simuler des scénarios, de gérer les placements et d’avoir une vision plus structurée du cash. Le message de fond du live est très clair : la trésorerie n’est pas seulement un indicateur qu’on regarde, c’est un pilotage qu’on construit 📊.

✅ Réponses aux questions posées pendant le live

Oui, l’outil permet de gérer plusieurs sociétés, plusieurs banques et plusieurs utilisateurs. Il est donc adapté à des environnements déjà un peu structurés ou à des groupes qui veulent centraliser leur lecture de trésorerie.

Oui. Le live explique qu’il est possible de construire des regroupements par type d’activité, par ensemble de sociétés ou par logique organisationnelle, afin d’obtenir des vues consolidées plus pertinentes.

Le prix dépend du périmètre fonctionnel retenu. Une base peut démarrer autour de 5 000 euros par an, tandis que des configurations plus complètes peuvent atteindre 25 000 à 30 000 euros par an.

Non. Agicap étant un outil web, il n’y a pas de besoin matériel particulier. Le véritable enjeu se situe plutôt dans la qualité des connexions, des données et du paramétrage.

Le webinar insiste surtout sur trois éléments : bien connecter les bonnes sources, bien penser la catégorisation, et bien intégrer les usages réels de l’entreprise dans le paramétrage.

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