Replay Webinar : Trackez vos leads et conversions de WordPress à Pipedrive
En Bref
Ce webinar explique comment mieux suivre les leads générés depuis un site WordPress jusqu’à Pipedrive. L’objectif est de ne plus seulement recevoir des formulaires par email, mais de transmettre automatiquement les informations dans le CRM, avec leur origine marketing. L’exemple présenté repose sur WordPress, Contact Form 7, Make et Pipedrive. Le live montre comment connecter un formulaire WordPress à Pipedrive pour créer automatiquement une organisation, un contact, une affaire ou un prospect. Il insiste surtout sur l’importance des balises UTM, qui permettent de savoir si un lead vient de Google, LinkedIn, Facebook, d’une newsletter ou d’une campagne spécifique. Une fois ces données envoyées dans Pipedrive, il devient possible d’analyser les canaux qui génèrent le plus de chiffre d’affaires, de comparer la qualité des leads et de mieux piloter ses investissements marketing. Un plugin WordPress développé par BLC permet aussi de simplifier la récupération des UTM.
🎯 Trackez vos leads et conversions de WordPress à Pipedrive
🚀 Pourquoi tracker ses leads depuis WordPress ?
Le point de départ du webinar est simple : beaucoup d’entreprises reçoivent encore leurs demandes de contact via des formulaires WordPress classiques. Ces formulaires fonctionnent, mais ils montrent vite leurs limites dès qu’on veut comprendre précisément d’où viennent les leads, combien ils coûtent et quels canaux génèrent réellement du chiffre d’affaires.
Chez BLC, le site repose sur WordPress et les formulaires servent à capter des demandes entrantes. Historiquement, ces données pouvaient arriver par email ou être stockées simplement dans WordPress. Le problème, c’est qu’il fallait ensuite traiter les informations manuellement, les recopier dans le CRM ou accepter de perdre une partie du contexte marketing.
L’objectif présenté pendant le live est donc de créer un circuit plus intelligent : lorsqu’un visiteur remplit un formulaire, les données doivent arriver automatiquement dans Pipedrive, avec les informations utiles pour le suivi commercial et l’analyse marketing.
🧩 Le schéma général présenté pendant le live
Le fonctionnement présenté repose sur quatre grandes briques :
| Élément | Rôle |
|---|---|
| WordPress | Héberge les pages du site et les formulaires |
| Contact Form 7 | Permet de créer les formulaires de contact |
| Make | Sert d’intermédiaire pour automatiser le transfert des données |
| Pipedrive | Centralise les contacts, organisations, prospects et affaires |
L’idée n’est pas seulement de connecter techniquement WordPress à Pipedrive. Le vrai intérêt est de construire une chaîne de traitement complète, capable de créer les bonnes fiches, d’éviter autant que possible les doublons et d’ajouter des informations marketing exploitables.
📝 Le formulaire WordPress comme point d’entrée
Le formulaire utilisé dans la démonstration est basé sur Contact Form 7. C’est un outil très courant sur WordPress, simple à installer et déjà connu par beaucoup d’utilisateurs.
Dans l’exemple, le formulaire collecte des informations classiques comme le nom complet, l’email, le téléphone, le nom de la société et un message facultatif. Mais il contient aussi des champs cachés, ajoutés directement dans l’éditeur Contact Form 7. Ces champs invisibles permettent de transmettre automatiquement des informations comme le logiciel concerné, la page sur laquelle le formulaire a été envoyé, la source du trafic, le média, la campagne, le terme ou encore le contenu associé à l’URL d’origine.
Concrètement, dans Contact Form 7, les champs visibles peuvent rester très simples pour l’utilisateur : nom complet, email, téléphone, société et message. La partie stratégique se trouve plus bas dans la configuration du formulaire, avec l’ajout de champs cachés. Ces champs ne sont pas affichés sur la page, mais ils sont bien envoyés avec le formulaire lorsqu’il est validé.
<label>Nom complet</label>
[text* nom autocomplete:name placeholder "Nom complet *"]
<label>E-mail</label>
[email* email autocomplete:email placeholder "Email *"]
<label>Téléphone</label>
[text telephone autocomplete:phone placeholder "Téléphone"]
<label>Le nom de votre société</label>
[text* societe placeholder "Le nom de votre société *"]
<label>Plus d’informations ? (facultatif)</label>
[textarea message x5 placeholder "Plus d’informations ?"]
[hidden logiciel "Pipedrive"]
[hidden page_name]
[hidden utm_source]
[hidden utm_medium]
[hidden utm_campaign]
[hidden utm_term]
[hidden utm_content]
[submit "Envoyer"]
Dans cet exemple, le champ logiciel contient une valeur fixe, ici Pipedrive. Cela permet d’indiquer automatiquement que la demande concerne ce logiciel, sans poser une question supplémentaire au visiteur. Les autres champs cachés, comme page_name, utm_source, utm_medium, utm_campaign, utm_term et utm_content, sont pensés pour être remplis automatiquement par le système de tracking.
Ce point est essentiel : le visiteur ne voit pas ces champs, mais ils permettent à l’entreprise de mieux comprendre son parcours. Le formulaire reste simple côté utilisateur, tout en envoyant à Make et Pipedrive des informations beaucoup plus riches côté marketing.
🔗 La connexion entre Contact Form 7 et Make
Pour envoyer les données vers Make, le live présente l’utilisation d’un webhook. Concrètement, un petit module WordPress (CF7 to Webhook) permet d’ajouter un onglet webhook dans Contact Form 7. On récupère ensuite l’URL fournie par Make, on la colle dans WordPress, et le formulaire devient capable d’envoyer ses données automatiquement.
À chaque soumission de formulaire, Make reçoit les informations et peut lancer un scénario. Ce scénario peut ensuite créer ou mettre à jour différents éléments dans Pipedrive.
Dans la démonstration, le scénario Make permet notamment de :
- créer une organisation dans Pipedrive ;
- créer une fiche contact ;
- créer une affaire ou un prospect ;
- ajouter une note avec le message envoyé ;
- associer les bonnes données aux bonnes fiches.
Ce fonctionnement évite de recopier les demandes à la main et permet d’avoir une donnée mieux structurée dès l’entrée dans le CRM.
⚙️ Pourquoi utiliser Make plutôt qu’un simple plugin ?
Le webinar explique qu’il existe aussi des plugins WordPress capables de connecter directement un formulaire à Pipedrive. Certains sont gratuits, d’autres payants. Ils peuvent suffire pour des besoins simples, par exemple créer un contact ou une affaire.
Mais leur limite apparaît dès qu’on veut personnaliser le traitement. Avec Make, il devient possible de créer des scénarios beaucoup plus fins. Par exemple, on peut vérifier si une société existe déjà avant d’en créer une nouvelle, rechercher un contact existant, reformater un numéro de téléphone ou envoyer certaines réponses dans des champs personnalisés.
Cette souplesse est importante, car les cas réels sont rarement parfaitement standards. Une personne peut écrire le nom de son entreprise différemment, utiliser un numéro mal formaté ou remplir plusieurs formulaires à des moments différents. Make permet d’adapter progressivement le scénario à ces situations.
📊 Le vrai enjeu : savoir d’où viennent les leads
Une fois les leads envoyés dans Pipedrive, une question reste centrale : comment savoir ce qui fonctionne vraiment ?
Sans tracking, une entreprise peut voir qu’elle génère des affaires, mais elle ne sait pas précisément si elles viennent du référencement naturel, d’une newsletter, d’une campagne LinkedIn, d’une publicité Facebook ou d’un partenariat. Cette absence de visibilité rend les décisions marketing beaucoup plus floues.
Le live insiste donc sur l’importance des balises UTM. Ce sont de petits paramètres ajoutés à la fin d’une URL pour indiquer l’origine d’un clic.
Par exemple, une URL peut contenir des informations comme :
| Balise UTM | Exemple d’utilisation |
|---|---|
| utm_source | Google, LinkedIn, Facebook, newsletter |
| utm_medium | organic, paid, social, email |
| utm_campaign | nom de la campagne marketing |
| utm_content | bouton, visuel ou variante utilisée |
| utm_term | mot-clé ou terme suivi |
Ces balises permettent de garder une trace de la provenance du visiteur. Mais encore faut-il les récupérer au moment où il remplit le formulaire.
Exemple de lien avec les balises UTM :
https://blc-conseil.com/pipedrive/?utm_source=linkedin&utm_medium=social&utm_campaign=webinar_pipedrive&utm_content=post_organique
Ici on comprendra que le lead vient de LinkedIn, de manière naturelle via un post en rapport avec un Webinar sur Pipedrive.
👉 Sur les campagnes Ads (pubs payantes via Meta, Snapshat, LinkedIn, Google…), ces balises UTM sont complétés automatiquement, pas besoin de les mettre, ça remontera tout seul. Pensez à les insérer par contre sur tous les liens naturels que vous partagez ou intégrez dans vos mails, site Internet etc.
🕵️ Comment récupérer les UTM dans WordPress ?
Par défaut, WordPress ne fait pas grand-chose des balises UTM. Elles peuvent être visibles dans l’URL, mais si rien n’est prévu pour les stocker, elles disparaissent et ne sont pas transmises au CRM.
La solution présentée consiste à récupérer ces informations grâce à un module, puis à les injecter dans des champs cachés du formulaire Contact Form 7. Ainsi, lorsque le formulaire est envoyé, les données visibles et invisibles partent ensemble vers Make, puis vers Pipedrive.
Dans Contact Form 7, l’intégration se fait très simplement en ajoutant des lignes de type [hidden] dans le formulaire. Par exemple, [hidden utm_source] permet de stocker la source, [hidden utm_medium] le canal, [hidden utm_campaign] la campagne et [hidden page_name] la page de conversion. Ces champs sont ensuite remplis automatiquement par le module de tracking UTM, puis envoyés avec le reste des données du formulaire.
[hidden logiciel "Pipedrive"]
[hidden page_name]
[hidden utm_source]
[hidden utm_medium]
[hidden utm_campaign]
[hidden utm_term]
[hidden utm_content]
Il est aussi possible d’ajouter des champs cachés avec une valeur fixe. Par exemple, sur une page dédiée à Pipedrive, le champ [hidden logiciel « Pipedrive »] permet d’indiquer automatiquement que la demande concerne ce logiciel. C’est très pratique lorsqu’un même site possède plusieurs pages dédiées à différents outils ou services, car cela permet de qualifier le lead sans ajouter de question supplémentaire dans le formulaire.
Le webinar souligne aussi un point important : si un visiteur arrive sur une page avec des UTM, puis navigue sur plusieurs pages avant de convertir, il faut pouvoir conserver ces données. Sinon, on perd l’origine réelle de la conversion.
C’est pour cela que le module présenté permet de stocker temporairement les UTM, par exemple pendant sept jours, afin de les réutiliser au moment où l’utilisateur remplit finalement un formulaire.
🧠 Le plugin UTM développé par BLC
Une partie importante du live est consacrée à un plugin WordPress développé par BLC pour simplifier cette récupération des UTM.
Ce plugin permet notamment de :
- récupérer les balises UTM présentes dans l’URL ;
- conserver ces données pendant une durée définie ;
- reconnaître certaines sources comme Google ou le trafic direct ;
- injecter automatiquement les données dans Contact Form 7 ;
- ajouter des attributs personnalisés, comme le logiciel concerné ;
- gérer le consentement utilisateur dans une logique RGPD.
L’intérêt de ce plugin est de rendre le tracking beaucoup plus accessible, même pour des équipes qui ne veulent pas entrer dans du développement technique. Une fois installé et configuré, il permet de récupérer les informations nécessaires et de les envoyer vers Pipedrive via les champs cachés du formulaire.
Le module est offert sur simple demande à tous les clients BLC qui utilisent Pipedrive !
🔐 Un point d’attention : le RGPD
Le live rappelle que le tracking marketing implique une attention particulière au consentement. Les données de provenance, les cookies et le suivi de session doivent être gérés correctement.
Le plugin présenté prévoit donc une compatibilité avec des systèmes de consentement, notamment WP Consent API. Il permet aussi de tester le tracking plus facilement, mais l’idée reste de respecter les règles applicables et d’être clair avec les visiteurs sur les données collectées.
Ce point est important : le tracking est utile, mais il ne doit pas être mis en place n’importe comment.
📈 Exploiter les données dans Pipedrive
Une fois les UTM transmises dans Pipedrive, elles peuvent être stockées dans des champs personnalisés. Ces champs deviennent ensuite exploitables dans les vues, les filtres et les statistiques du CRM.
Une fois ces champs cachés envoyés dans Make, ils peuvent être mappés vers des champs personnalisés dans Pipedrive. Par exemple, le champ caché utm_source peut alimenter un champ “Source” dans l’affaire, utm_campaign peut alimenter un champ “Campagne”, et page_name peut indiquer la page exacte qui a généré la demande. Cela permet ensuite de filtrer les affaires, de créer des vues dédiées et d’analyser les performances directement dans les statistiques Pipedrive.
Cela permet de répondre à des questions très concrètes :
Quelle source génère le plus d’affaires ? Quel canal apporte le plus de chiffre d’affaires ? Quelles campagnes produisent les meilleurs leads ? Quelles pages du site convertissent le mieux ? Est-ce que LinkedIn Ads est rentable ? Est-ce que la newsletter génère des opportunités qualifiées ?
Le live montre par exemple qu’on peut créer des tableaux de bord dans Pipedrive pour comparer les revenus générés par source : newsletter, Google, Facebook, LinkedIn ou Instagram. On peut aussi analyser le nombre d’affaires gagnées par canal et le chiffre d’affaires associé.
Ce type d’analyse est très utile, car un canal peut générer beaucoup de leads mais peu de chiffre d’affaires, tandis qu’un autre peut générer moins de leads mais de meilleure qualité.
💰 Mieux piloter son budget marketing
Le tracking n’a pas seulement un intérêt technique. Sa vraie valeur est stratégique.
Lorsqu’une entreprise sait précisément quels canaux génèrent les meilleures opportunités, elle peut mieux répartir son budget. Si Google en organique apporte des leads rentables, il peut être intéressant d’investir davantage dans le SEO. Si une campagne LinkedIn coûte cher mais transforme peu, il faut soit l’optimiser, soit réduire son budget. Si une newsletter génère beaucoup de chiffre d’affaires, elle mérite peut-être d’être renforcée.
Le tracking permet donc de passer d’une logique d’intuition à une logique de décision basée sur les données.
🧭 Première conversion, dernière conversion : comment gérer plusieurs sources ?
Un cas intéressant abordé pendant le live concerne les contacts qui convertissent plusieurs fois. Par exemple, une personne peut découvrir l’entreprise via Google, revenir plus tard via une newsletter, puis remplir un formulaire après avoir cliqué sur une publicité Facebook.
Dans Pipedrive, les UTM ne sont pas gérées nativement comme un historique complet. Ce sont des champs personnalisés. Il faut donc décider comment les utiliser.
Plusieurs approches sont possibles. On peut stocker uniquement la source de la dernière conversion, ce qui est souvent utile pour comprendre ce qui a déclenché la demande. On peut aussi créer des champs distincts pour la première source et la dernière source. Dans des scénarios plus avancés, on peut même conserver plusieurs points d’entrée successifs.
L’approche dépend du niveau d’analyse souhaité. Pour beaucoup d’entreprises, distinguer la première et la dernière source est déjà un excellent début.
✅ Les bonnes pratiques à retenir
Le webinar met en avant plusieurs bonnes pratiques simples mais importantes. La première est de toujours penser aux UTM avant de lancer une campagne. Une fois qu’un lien a été diffusé sans balises, les données perdues ne pourront pas être recréées après coup.
La deuxième est de structurer les champs personnalisés dans Pipedrive avant d’envoyer les données. Il faut savoir quelles informations on veut suivre : source, medium, campagne, contenu, page de conversion, logiciel concerné, etc.
La troisième est d’éviter autant que possible les doublons. Cela passe par des scénarios Make plus intelligents, capables de rechercher une société ou un contact avant de créer une nouvelle fiche.
Enfin, il faut penser à l’analyse dès le départ. Envoyer les données dans Pipedrive est utile, mais l’objectif final est de créer des filtres, des vues et des tableaux de bord pour comprendre ce qui fonctionne vraiment.
✅ Réponses aux questions posées pendant le live
Pas vraiment. Claude Code peut aider à créer ou modifier un site, mais WordPress reste un CMS très pratique pour garder la main sur son contenu. Avec WordPress, on peut facilement dupliquer une page, modifier un texte, ajouter un formulaire ou faire évoluer son site sans repasser systématiquement par du développement. Claude Code peut être utile, mais il ne remplace pas forcément l’autonomie offerte par WordPress.
La solution consiste à utiliser des balises UTM sur les liens qui amènent les visiteurs vers le site, puis à récupérer ces UTM dans le formulaire WordPress grâce à des champs cachés. Ensuite, ces informations sont envoyées dans Pipedrive via Make ou un plugin de connexion. Cela permet de savoir si un formulaire vient de Google, LinkedIn, Facebook, d’une newsletter ou d’une campagne précise.
Si le scénario est trop simple, Pipedrive risque de créer une nouvelle organisation même si elle existe déjà. Par exemple, “BLC” et “BLC Conseil” peuvent être considérés comme deux sociétés différentes. Pour limiter ce problème, on peut améliorer le scénario Make en recherchant aussi par email, téléphone ou contact déjà associé. On peut également mettre à jour une fiche existante plutôt que créer systématiquement une nouvelle organisation.
Le live montre les outils utilisés, mais son objectif principal est bien d’expliquer comment tracker efficacement les leads. La première étape consiste à connecter WordPress à Pipedrive. La deuxième, plus importante, consiste à récupérer les UTM et à les exploiter dans le CRM pour comprendre l’origine des conversions.
Oui, le principe peut fonctionner avec d’autres formulaires WordPress, comme Gravity Forms. Le point important est de pouvoir envoyer les données vers Make ou Pipedrive, et surtout de récupérer les UTM dans des champs cachés. Contact Form 7 est utilisé dans la démonstration parce qu’il est très courant et simple à comprendre.
Non, les formulaires web natifs de Pipedrive ne permettent pas vraiment de récupérer les UTM de manière satisfaisante. C’est justement l’une des raisons pour lesquelles BLC utilise des formulaires WordPress : cela permet de mieux contrôler les champs cachés, de récupérer les données marketing et de les transmettre ensuite dans Pipedrive.
Pour le trafic organique, on peut utiliser le référent, c’est-à-dire l’information indiquant d’où vient le visiteur. Si le visiteur vient de Google, on peut identifier une source organique. En revanche, Google ne fournit pas toujours les mots-clés exacts, ce qui limite l’analyse. On peut tout de même croiser la source avec la page d’arrivée pour comprendre quelle page SEO a généré la conversion.
Les UTM sont des paramètres ajoutés à la fin d’une URL. Certaines plateformes publicitaires peuvent les générer automatiquement, mais pour des emails ou des newsletters, il faut souvent les ajouter manuellement. L’important est de rester cohérent dans les noms utilisés : par exemple, toujours utiliser “newsletter” ou “email” de la même manière, afin que les statistiques restent propres dans Pipedrive.
Pipedrive ne gère pas automatiquement l’historique complet des UTM. Il faut donc définir sa propre logique avec des champs personnalisés. On peut stocker la dernière source, la première source, ou créer plusieurs champs pour suivre plusieurs points d’entrée. Si une nouvelle affaire est créée à chaque conversion, chaque affaire peut conserver les UTM liées à cette demande précise.
Le live présente un module développé par BLC pour récupérer les UTM dans WordPress et les injecter dans Contact Form 7. Il permet de stocker les UTM pendant une durée définie, de reconnaître certaines sources, de gérer le trafic direct, d’ajouter des champs personnalisés et de prendre en compte le consentement utilisateur.